IX, GS3000, quelles complications pour nommer un simple véhicule...on découvre des noms plutôt bizarre voire incompréhensibles et surtout dénués de sens.
C'est vrai qu'il est difficile de trouver un nom qui puisse satisfaire l'ensemble des marchés internationaux. Mais les choses simples sont souvent les meilleures.
Les marques japonaises sont passées maîtres dans les noms compliqués.. côté Subaru (WRX), Infinity (G, M EX FX). Des lettres qui semblent ne pas avoir trop de logique dommage car cela gâche l'attractivité des gammes et des marques sur les autres marchés.
Autre problème, le téléscopage des noms et des numéros....GS a pour les européens à un autre sens pour les japonais.
Sans oublier la signification des lettres et des chiffres. On y rencontre des problèmes culturels surtout en Asie et en Chine tout particulièrement où les numéros ont un réel sens. A bânir, le 4 : synonyme de mort.
La force des noms est leur perénité et VW est un exemple avec la Golf qui sans cesse évolue depuis 74 tout en gardant son nom. Une façon de fidéliser les clients non seulement mais qui permet de donner à ce modèle une forte image de fiabilité. C'est si important pour la revente d'un modèle qui évolue sans changer de nom.
Il est donc important de bien choisir le nom ou l'appellation sans brouiller les pistes. Peugeot a désormais fait le choix de conserver les mêmes numéros : le 8 symbolisera les modèles vendus en Europe et le 1 pour les pays émergents.
Citroën adopte la même stratégie pour ces modèles actuels et futurs. Pour cette marque, il était plutôt difficile voire impossible de remplacer la DS par une autre DS, le choix plutôt intelligent d'en faire une marque reste à mes yeux un bon coup marketing.
Sans oublier où certains noms sont ...morts. Renault ne peut plus se servir de l'Avant-Time ou de la Vel-Satis : synonymes de flops commerciaux.
il y aussi des cas où les noms sont désuets, usés tels que Kadett, Monza trop chargés d'une époque révolue. Et les noms qui sont forcément des modèles optimistes et non conformistes : Twingo, Fiesta sont obligées d'être attractives et non pas d'être de pâles copies. Le flop de la Twingo 2 et de la Fiesta en est un bel exemple.

Comme on peut le voir, le choix d'un nom est aussi crucial que le modèle lui-même. Il est si lié et porteur d'image que la responsabilité d'en créer un, d'en remplacer un autre est une charge très difficile pour un constructeur, il faut tenir compte des ses spécificités.